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Questions déposées ce 1er mars

J’ai déposé des questions sur les sujets suivants au Secrétaire d’Etat à  la Politique de Migration et d’asile :

- les familles avec enfants mineurs en situation illégale, en attente d’éloignement;
- collaboration entre les services chargés de l’accueil (FEDASIL) et l’Office des étrangers;
- évaluation des procédures d’accueil des mineurs non accompagnés (MENA);
- le programme REAP.

J’ai déposé une question sur le sujet suivant au Secrétaire d’Etat à  l’Intégration sociale :

- collaboration entre les services chargés de l’accueil (FEDASIL) et l’Office des étrangers.

Info brêve Conseil de Police

Le Conseil de Police de la zone Uccle/W-B/Auderghem a dressé le bilan de la criminalité dans ses trois communes.

De maniêre générale, la criminalité a diminué de 6,3% à  Watermael-Boitsfort.

Aussi, sur 4 ans, les vols ont diminué de 4%. Les vols avec violence ont toutefois augmenté de 6% et les vols à  main armée sont en légêre progression.

Informations du Conseil Communal du 23 février 2010

Ci-dessous les informations importantes du dernier Conseil communal (23 février 2010) :

1/ Annonce du classement du stade des 3 Tilleuls;

2/ la zone de police Uccle/W-B/Auderghem a acheté le bâtiment rue des Tritomas (ancien bâtiment Belgacom) pour 2 millions euros, dont 18% est à  charge de W-B. Six millions euros seront financés par la vente d’un bâtiment de la zone (1, 7 millions euros), le solde étant financé par Auderghem (49%) et W-B (51%);

3/ Mise à  disposition d’un terrain communal pour l’asbl « Compostage » de déchets organiques.

Echo presse dans La DH du 25/02

Condamnés à  bosser ! Nouvelle Recherche

PEINES ALTERNATIVES

Les peines de travail coûtent 66 euros par jour et par personne contre 126 euros pour un détenu

BRUXELLES Une peine de travail coûte moitié moins cher à  l’à‰tat qu’une peine de prison. Le SPF Justice débourse 126 euros par jour et par détenu alors que pour une peine de travail, le coût journalier à  charge du SPF Justice est estimé à  66 euros par condamné.

Des chiffres qui nous sont communiqués en primeur par le député libéral Xavier Baeselen qui a pu les obtenir en réponse à  une question parlementaire écrite au ministre de la Justice.
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Echo presse dans Le Soir du 25/02

Voile : le MR condamne les propos de la députée Ozdemir

jeudi 25 février 2010, 20:25
Deux élus MR ont condamné jeudi les propos de la députée bruxelloise Mahinur Ozdemir (cdH). Selon eux, celle-ci a assimilé les thêses s’opposant au port du voile au sein des parlements à  du nazisme.
Voile : le MR condamne les propos de la députée Ozdemir

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Brêve presse

Brêve presse déclarations alarmes online

Depuis le 1er septembre 2009, il est obligatoire de déclarer on-line son systême d’alarme. Cette disposition vise à  permettre aux services d’urgence et de police d’agir plus efficacement. Le député fédéral Xavier Baeselen (MR) a posé une question écrite à  la Ministre de l’Intérieur Annemie Turtelboom (Vld) portant sur le nombre de ces déclarations enregistrées depuis 2009. La Ministre indique dans sa réponse qu’à  la date du 26/01/2010, 40.673 systêmes non-raccordés à  une centrale d’alarme ont été déclarés.

echo presse dans la DH du 23/02

Le vol est aussi une réalité dans les hà´pitaux

Une enquête a permis d’établir que 7 patients sur 100 en sont victimes en milieu hospitalier

BRUXELLES Les chiffres sont peu nombreux en ce qui concerne les vols en milieu hospitalier.

Ils sont même tronqués ou en tout cas ne reflêtent pas parfaitement la réalité. Car les hà´pitaux qui ont participé à  la derniêre grande enquête en la matiêre l’ont fait sur base volontaire.

La derniêre grande enquête sur ce sujet remonte à  l’année 2004. Les seuls chiffres disponibles concernant cette problématique en sont issus. Seuls 165 hà´pitaux ont pris part à  cette enquête qui constitue malgré tout un bon indicateur du phénomêne.

Les résultats sont accablants. En moyenne par 100 lits, 6,86 vols ont été relevés. Autrement dit, 7 patients sur 100 sont victimes de vols en milieu hospitalier.

Selon le député MR Xavier Baeselen, ces chiffres prouvent que la question de la sécurité dans les hà´pitaux est loin d’être résolue et qu’elle mérite une réaction des pouvoirs publics.

Mr Baeselen était d’ailleurs intervenu à  ce propos en commission Santé publique de la Chambre pour faire le point sur cette question avec la ministre responsable.

Suite à  cette question, il a été prévu en collaboration avec le SPF Affaires intérieures de réaliser, tous les deux ans, une enquête dans tous les hà´pitaux concernés par la criminalité hospitaliêre. Cette enquête menée sur base volontaire permettra la comparaison des données récoltées et d’orienter une politique en la matiêre.

Reste qu’au-delà  des statistiques, le vol dans les hà´pitaux est une réalité de terrain pour les différentes zones de police qui peinent à  retrouver les auteurs.

La fréquentation des lieux par des extérieurs est une des causes de la difficulté de combattre le phénomêne.

Certains petits voleurs se sont d’ailleurs fait une spécialité d’arpenter les couloirs des hà´pitaux à  la recherche de bijoux ou encore d’argent.

Echo presse dans La DH du 22/02

Punir ceux qui incitent aux jeux dangereux Nouvelle Recherche

PRà‰VENTION

Le député Baeselen (MR) dépose une proposition visant à  sanctionner ceux qui poussent les jeunes à  tester ces pratiques

BRUXELLES à€ l’instar de nos voisins franà§ais o๠les jeux dangereux pratiqués dans les cours de récréation… ont fait quinze victimes l’an dernier, le député fédéral Xavier Baeselen nous annonce qu’il dépose une proposition de loi visant à  sanctionner pénalement les personnes incitant les jeunes à  tester ces pratiques les unes plus dangereuses que les autres.

Et il en existe au moins une centaine dont l’une des plus répandues chez nous est celle du jeu du foulard qui a encore fait quatre victimes en un mois en octobre dernier.

“Les enfants qui testent ces jeux dangereux n’en mesurent pas du tout les risques. Il faut punir les adultes qui en font la promotion. On constate ainsi sur Internet que de plus en plus de sites diffusent les méthodes nécessaires à  ces jeux. De plus en plus de diffusions de vidéos aussi montrent comment pratiquer ces jeux,… C’est inacceptable de laisser passer de tels messages accessibles à  tous et donc aux enfants en un simple clic”, estime le député libéral qui veut donc punir d’un emprisonnement de un mois à  un an et d’une amende de 500 euros à  10.000 euros quiconque aura fabriqué ou laissé diffuser ce genre de message, et ce, quel qu’en soit le support, en vue d’inciter des mineurs à  se livrer à  de tels jeux si dangereux.

“Celui ou celle qui fera la publicité de ces pratiques saura et doit savoir qu’il encourt des risques pénaux graves qui figureront ainsi au code pénal. La création de cette infraction d’incitation va permettre aussi au parquet de pouvoir faire bloquer la diffusion de ces sites,… à€ l’heure actuelle, la Federal computer crime unit ne peut agir que de maniêre três limitée pour bloquer des sites; avec la constitution de cette infraction, ce sera plus simple”, poursuit Xavier Baeselen qui avec le député régional Jean-Luc Crucke, libéral lui aussi, demande un recensement exhaustif du nombre de victimes de ces jeux ainsi qu’une formation du personnel chargé de surveiller les enfants à  la cour de récré mais aussi du personnel enseignant de maniêre plus globale. “Les policiers et magistrats doivent aussi être sensibilisés car, trop souvent, ces faits sont rangés au rang d’incidents ou de suicides”, ajoute Xavier Baeselen.

Nawal Bensalem

Xavier Baeselen (MR).

Débat interne au MR: la fin du vote obligatoire ? pour le droit de vote….Interview dans La Libre de ce samedi

Pour le député Baeselen, voter est un droit qu’on devrait être libre d’exercer.
Le député fédéral MR Xavier Baeselen plaide pour la suppression du droit de vote. Il s’en explique.

Pourquoi êtes-vous favorable à  la suppression du vote obligatoire ?

Je suis un libéral. Je suis donc attaché à  la liberté.

Les gens ont toujours la liberté de voter nul ou blanc…

Mais ils sont obligés de se déplacer, de participer à  un processus dont ils ne voient peut-être pas l’intérêt.

N’est-ce pas précisément pour ces gens-là  qu’on a instauré une obligation de voter ? On oblige les jeunes d’aller à  l’école. S’ils étaient libres de s’y rendre, ils n’iraient pas tous…

On parle d’obligation scolaire. Et de droit de vote. Voter est donc un droit, qu’on devrait être libre d’exercer ou non. Cela obligerait les hommes et aux femmes politiques à  convaincre les gens de se rendre aux urnes. Cela forcerait peut-être aussi un débat sur le mode de scrutin. Il y a un tas de gens qui, déjà  aujourd’hui, renoncent à  aller voter, parce qu’avec un mode de scrutin proportionnel, c’est toujours un programme gouvernemental dilué, dans lequel ils ne se retrouveront pas, qui émerge.

Vous êtes pour le scrutin majoritaire ?

Pas pour un scrutin majoritaire pur, parce qu’il y a les communautés et les régions. Mais un systême à  l’allemande, qui fait davantage ressortir les grandes tendances du scrutin.

Sans obligation de vote, il peut y avoir des dirigeants élus par une minorité d’électeurs comme en France ou aux Etats-Unis. Ce n’est pas gênant ?

Ceux qui ne participeraient pas au scrutin n’auraient qu’à  s’en prendre à  eux-mêmes.

Certains se sont battus pour ce droit…

Comme dans toutes les démocraties. Le vote aurait-il moins de valeur en France ou aux USA parce qu’il n’y est pas obligatoire ?

Le vote, devenu libre, ne représenterait plus fidêlement l’opinion publique…

Je ne suis pas sûr qu’il la reflête bien aujourd’hui. Il y a un tas de gens qui ne sont pas antidémocratiques, mais qui votent pour des partis comme le Vlaams Belang juste pour dire leur ras-le-bol. Si on supprime le vote obligatoire, je suis sûr que cela fera surtout du tort au vote contestataire qui n’exprime pas une adhésion à  un projet. Cela dit, je plaide aussi pour l’instauration de cours d’éducation à  la citoyenneté. C’est quand même dingue : on oblige les gens à  exercer un droit dont ils n’ont appris ni les tenants ni les aboutissants.

© La Libre Belgique 2010

echo Presse dans La DH du 20/02

HUMANITAIRE

Selon Charles Michel, “un consensus politique” se dégage en Europe

BRUXELLES La mise sur pied d’un Euro-Fast vient de franchir une étape importante. “Il y a à  présent un consensus politique sur le sujet”, s’est réjoui hier Charles Michel, le ministre de la Coopération au développement, à  l’issue du Conseil européen informel d’hier et mercredi.

Euro-Fast est la version européenne de B-Fast (Belgian First Aid and Support Team) : une équipe de personnel (secouristes et médecins) et de matériel humanitaire pouvant être déployée dans les délais les plus courts sur les lieux d’une catastrophe humanitaire. Les Belges étaient d’ailleurs parmi les premiers arrivés en Haà¯ti aprês le séisme du 12 janvier.

La tragédie avait révélé l’absence totale de coordination de l’aide humanitaire au niveau européen. Chaque pays avait agi à  sa maniêre, sans concertation. C’est pour cela que “la Belgique plaide depuis 2003 pour un Euro-Fast qui améliorerait l’efficacité de l’aide dans les premiêres heures qui suivent une catastrophe”, explique Charles Michel.

Le projet était réapparu aprês le tremblement de terre haà¯tien et a déjà  fait l’objet de premiêres discussions entre les ministres européens en charge de l’Aide humanitaire (DH du 19/1).

Dans le même ordre d’idées, les députés fédéraux Georges Dallemagne (CDH) et Xavier Baeselen (MR) avaient déposé une résolution à  la Chambre, début février, au sujet des Casques blancs – que l’on peut comparer à  Euro-Fast. Ils invitaient la Belgique à  défendre le projet devant l’Union européenne.

“Je suis fier de constater qu’il y a un consensus pour aller de l’avant. La Belgique est l’un des pays qui s’est mobilisé le plus fortement autour d’Euro-Fast”, ajoute le ministre Michel. “La Commission européenne va maintenant devoir faire des propositions et ce sera au Conseil de trancher.”

Un Euro-Fast opérationnel pour la fin de l’année ? “Sans doute pas. Mais des décisions concrêtes devront être prises en 2010, sous la présidence belge de l’Union”, conclut-il. “On n’a plus le temps de tergiverser. Profitons de la visibilité d’Haà¯ti. Tout le monde peut être concerné par une catastrophe naturelle.”

Le tremblement de terre du 6 avril 2009 à  L’Aquila, en Italie, est là  pour le rappeler.